Vous avez un problème ! J’ai la solution.
Vous avez un problème ?
Vous avez aussi la solution.
Et si la solution à votre mal-être ne se trouvait pas dans une appli, une formule magique ou le cabinet d’un thérapeute ? Et si elle était en vous — depuis toujours ?
L’impatience, mal du siècle
On veut tout, tout de suite. Un problème ? Google a la réponse. Une douleur ? Amazon livre en 24h. Un mal-être profond ? Il doit bien exister une appli pour ça.
C’est le grand paradoxe de notre époque : nous sommes surinformés, hyperconnectés… et pourtant de plus en plus perdus avec nous-mêmes.
Le marketing l’a parfaitement compris. La recette est rodée : identifier un problème, promettre une solution rapide, mesurable, sans effort. Et ça marche. On achète.
Mais est-ce que ce modèle « clic and collect » fonctionne vraiment quand le problème, c’est vous ?
Le mythe du thérapeute qui a la solution
C’est là qu’entre souvent en scène une certaine vision du thérapeute. Celui qui a la solution. Celui qui identifie les coupables : Papa, Maman, les traumatismes d’enfance, les fantômes du passé.
Tout ce que vous vivez, c’est à cause de…
Confortable, non ? Être victime, ça exonère. Ça déresponsabilise. Et ça offre une bonne raison de ne rien changer.
Et si on changeait de disque ?
Vous êtes la personne la plus importante de votre vie
J’ai l’habitude de dire à mes clients qu’ils sont la personne la plus importante du monde.
Pas pour flatter leur ego. Pour leur rappeler une évidence souvent oubliée : vous êtes la seule personne qui vivra avec vous jusqu’au dernier souffle.
À ce titre, reprendre les commandes de sa vie n’est pas une option. C’est une nécessité.
« Je suis le seul capitaine de mon âme. »William Ernest Henley — Invictus
Tant que vous vous positionnez en victime, vous laissez aux autres — aux vivants, aux morts, à ceux qui sont partis depuis longtemps — le pouvoir de vous gouverner.
Assumer sa vie : le vrai point de départ
Assumer la responsabilité de sa vie, c’est accepter ses échecs et ses réussites. C’est se regarder tel que l’on est, avec bienveillance, sans comparaître devant un tribunal intérieur.
Vous avez fait de votre mieux — en fonction de ce que vous étiez, de ce que vous saviez, des circonstances du moment. C’est le passé. Il ne peut pas être changé. Il peut seulement être intégré.
La vraie question n’est pas « pourquoi m’est-il arrivé ceci ? »
C’est : « Combien de temps encore vais-je laisser le passé dicter mon présent ? »
Reprendre les commandes
Affirmer « je ne suis plus victime de rien » ne signifie pas que vous n’avez pas souffert. Que d’autres ne vous ont pas fait de mal. Que la vie a été simple.
Cela signifie que vous avez survécu. Que vous êtes plus fort que ce qui vous a blessé. Que vous êtes vivant.
Comme tout capitaine de navire, vous ne maîtrisez pas la météo. Les tempêtes arrivent. Certaines sont violentes. Mais c’est vous qui tenez la barre — et personne d’autre.
Il m’a fallu un demi-siècle pour intégrer cette leçon. Depuis, ma vie est-elle un long fleuve tranquille ? Non. Mais c’est totalement ma vie. Et je n’en laisse plus les commandes à personne.
Prêt à reprendre les commandes ?
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Découvrir les séancesMon rôle : marcher à vos côtés
Mon travail de thérapeute n’est pas de vous donner ma solution. C’est de marcher à vos côtés — comme un pilote accompagne un capitaine dans les passages difficiles, sans jamais prendre la barre à sa place.
Vous avez un problème ? Vous avez aussi la solution. Elle est en vous. Elle a toujours été là.
La solution promise — et le cadeau Bonux
Vous vous souvenez de la question du début ? Voici la réponse honnête : je n’ai rien à vous vendre.
Par contre, j’ai un outil. Ses résultats sont réels, relativement rapides, et demandent un petit effort quotidien.
Le Ho’oponopono
Une pratique hawaïenne de réconciliation intérieure. Un excellent moyen de reprogrammer, énergétiquement, notre rapport à nous-mêmes et aux autres. Simple, puissant, accessible à tous.
En savoir plus →Invictus — le poème de Mandela
Et parce que certains textes valent mieux que tous les discours — voici le poème que Nelson Mandela récitait comme un mantra pendant ses 27 années d’emprisonnement.
Dans les ténèbres qui m’enserrent,
Noires comme un puits où l’on se noie,
Je rends grâce aux dieux quels qu’ils soient,
Pour mon âme invincible.
Dans de cruelles circonstances,
Je n’ai ni gémi ni pleuré,
Sous les coups du hasard,
Ma tête saigne mais reste droite.
En ce lieu de colère et de pleurs,
Se profile l’ombre de la mort,
Et bien que les années menacent,
Je suis et je resterai sans peur.
Aussi étroit soit le chemin,
Nombreux les châtiments infâmes,
Je suis le maître de mon destin,
Je suis le capitaine de mon âme.
William Ernest Henley · Invictus · 1875
Ces mots ont traversé plus d’un siècle et un cachot. Ils ont quelque chose à vous dire.
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