Le blog

Ne pas confondre échecs et échouages

Il y a six ans, sur ce blog, j’ai écrit un billet très court : échec et échouages.

https://biendansnosvies.fr/161-2/

Il est temps de faire un point sur les enseignements et surtout de ne pas confondre échecs et échouages .

“I never lose. I either win or learn.”

https://www.goodreads.com/quotes/9041891-i-never-lose-i-either-win-or-learn

Cette célèbre phrase, attribuée a Nelson Mandela, je l’ai humblement complétée par : si vous saviez tout ce que j’ai appris !

C’est beaucoup plus joli que de dire que je me suis beaucoup « planté ».

Et sans me prendre pour madame « Soleil » il est très probable que j’ai encore pas mal de choses à apprendre.

Petite liste non exhaustive de mes apprentissages.

Je me suis planté en tant que fils.

Il y a plus de trente ans que je n’ai pas vu mon père et cela restera en l’état. 

Je me suis planté en tant que père. Je n’ai pas été celui que mes enfants étaient en droit d’avoir.

Je me suis planté en tant que mari, mais dans ce genre de truc, nous sommes deux, ça atténue un peu les choses.

Je me suis planté dans mon ancien métier :

https://biendansnosvies.fr/jai-ete-victime-du-stress-au-travail/

J’ai accumulé les plantages de projets professionnel entre 2010 et 2018, un peu comme on enfile des perles, une par année.

Je ne te les énumère pas tous, Cher Lecteur de mes trop rares articles.

Cela ressemblerait à une liste à la « Prévert » dans laquelle il n’y aurait toujours pas de ratons-laveurs.

Bref, j’ai beaucoup appris.

Qui dit apprentissage dit mise en pratique.

Sinon, ça sert a rien.

On ne peut rien changer à ce qui a été. 

Poncif, certes, mais il est toujours bien de se le rappeler.

Il est possible de temps en temps de corriger le tir.

De temps en temps, pas à chaque fois.

La relation avec mon père restera lettre morte. Ce n’est pas faute d’avoir essayé, mais comme le dit J Salomé, dans une relation on est deux a tenir chacun un bout de l’écharpe.

Pour ce qui est des enfants, je fais de mon mieux en répondant présent lorsqu’ils me sollicitent, en les soutenant dans leur chemin de vie.

Je suis très attentif à la qualité de ma relation de couple. J’ai conscience de la chance que j’ai de voyager au côté de la bonne personne. C’est suffisamment rare pour l’avoir mis au centre de ma vie, en avoir fait ma priorité.

Professionnellement, il apparaît évident que je ne serai jamais un homme d’affaires, un startuper, un vendeur de quoi que se soit et dieu (ou le diable) sait que j’ai essayé.

Ce que j’ai appris de plus important (pour le moment).

Je ne suis victime de rien. 

À trop accumuler les apprentissages, sur des bases d’inductions extérieures bienveillantes (t’es nul t’arriveras jamais à rien.) on peut finir par croire qu’on est maudit, qu’on n’a pas de chance et au final , que tout est « forcément » de la faute des autres.

Je connais bien ce refrain, cette mélodie a hanté mon cerveau pendant de très nombreuses années.

Un jour (très tardif)  j’ai pris conscience de mon positionnement de victime et  j’ai décidé d’en sortir, de changer les paramètres, mes croyances .

« Je suis le seul capitaine de mon âme.« 

Alors à partir de ce moment précis, bizarrement, les choses ont commencé à changer et j’ai enfin goûté à la victoire.

Qu’est ce que ça a changé ?

Tout d’abord, j’ai enfin pris le temps de chercher et de trouver ce que j’ai envie de faire ou de continuer à faire.

Il y a mon métier de thérapeute , l’hapto-énergie que j’ai enrichi et formalisé au travers de la formation mise en place l’an dernier. Extraordinaire expérience de rencontre et de partage. Une vraie victoire !

https://biendansnosvies.fr/formation-en-ligne/

En parallèle j’ai laissé renaitre une vielle passion enfouie: la photographie.

Là aussi, après de nécessaires apprentissages, il y a eu des victoires: expositions, ventes.

https://www.philippeloze.com/

Echec, mais pas échouage

Que tu le nommes échec ou apprentissage, force est de constater que ce n’est pas un moment agréable. 

Je sais de quoi je parle: plantage d’un projet pro par an pendant presque dix ans.

Donc tu encaisses l’échec et tu repars. 

Ce n’est pas facile, c’est lassant et décourageant.

Ca n’a pas été une démarche consciente en mode « Warrior » mais plutôt genre « essaie » encore.

Je n’ai pas un mental de compétiteur et je ne suis pas un grand sportif. Ces derniers passent leur vie à se planter. Ils essaient, encore et encore jusqu’à ce que ça passe, ou pas.

Combien ne deviendrons jamais champion du monde !

Il a fallu 50 essais pour que la fusée Arianne décolle. Un enfant tombe des centaines de fois avant de mettre un pied devant l’autre.

Le plus important, ce qui compte le plus, c’est de ne pas rester échoué, jamais.
Il faut repartir, éventuellement dans une nouvelle direction, mais repartir toujours.

Pourquoi travailler sur un égrégore? complément d’information.

L’an passé, j’ai publié un article qui s’intitule « Pourquoi travailler sur un égrégore? »

https://biendansnosvies.fr/pourquoi-travailler-sur-un-egregore/ 

Pas mal de choses se sont pasées depuis, notammant la création de la formation « Hapto-énergie, soin énergétique holistique »

https://biendansnosvies.fr/formation-en-ligne/

La question de l’égrégore est souvent revenue lors des différentes réunions avec les « élèves ».

Le concept semble assez compliqué a réaliser. 

En effet comment travailler sur une structure énergétique qui n’est pas directement liée a une « matière ».

Ok, on peut travailler sur une bipède, un quadrupède, un végétal, une maison…

Chacune de ces matérialités ayant sa propre structure énergétique.

Mais quid d’un truc qui matériellement n’existe pas ?

Des exemples, plutôt qu'un long discours

Ces derniers mois, la nécessité de cette approche s’est imposée dans mes séances de soins.

Dans chacun de ces cas, c’était lors de séances à distances.

En présentiel, lorsque l’on est en tête-à-tête avec la personne, les choses peuvent être moins évidentes.

 

Une évidence.

À chaque fois que j’ai eu a travailler sur un égrégore, cette approche s’est imposée comme une évidence.

Non pas un choix réfléchit, mais une information qui arrive et qui déclenche un« Bon Dieu ! Mais c’est… Bien sûr ! »

Ok, ce type d’injonction ne parle qu’aux plus d’un demi-siècle et aux admirateurs du commissaire Bourrel, autant dire : moi.

A toi, lecteur assidu de mes trop rares articles, de trouver ta propre formulation de l’évidente évidence.

Exemple 1 

L’équipe de foot.

Comme je te le raconte dans le premier article : https://biendansnosvies.fr/pourquoi-travailler-sur-un-egregore/

La demande m’a été faite par l’entraineur d’aider le collectif de son équipe.

Ce sujet pour être original  reste assez léger.

J’ai donc travaillé sur l’égrégore de l’équipe, sans jamais entrer dans la sphère intime de l’un de ces membres.

L’objectif était d’harmoniser l’énergie, la vibration du groupe afin que celui-ci donne son plein potentiel.

Le fait qu’il soit bon avec un ballon, ou pas, ne m’incombait pas.

Ayant deux pieds gauches lorsqu’il s’agit de football, j’aurai été de fort mauvais conseils.

Exemple 2

Daniel et Fabienne.

Là, ça n’a plus rien de léger.

Daniel était gravement malade.

Les médecins avaient diagnostiqué un vilain cancer.

Je l’ai accompagné quelques mois.

Dans ce cas, le travail de soin consiste principalement à essayer de l’aider dans les différentes étapes du traitement.

Il y eut des hauts et des rechutes.

 Il y a quelque temps, Fabienne m’a demandé deux séances à distances.

 Une pour lui et une pour elle.

Généralement, elle venait en présentiel, mais ce jour-là elle ne pouvait pas se déplacer.

J’ai commencé par sa séance à elle. 

Alors que je m’apprêtais à travailler sur Daniel, j’ai reçu une injonction : travaille sur l’égrégore.

C’est ce que j’ai fait.

J’ai terminé par Daniel.

La semaine suivante, il est parti, en paix (celons Fabienne).

Permet-moi, Cher Lecteur, de partager avec toi ma vision de ce qui c‘est passé. 

Travailler sur le couple, harmoniser cette énergie, a « peut-être » apaisé les dernière attaches, les craintes et les peurs et ainsi permit le départ.

Exemple 3

Isabelle et Vénus.

Isabelle me demande une séance à distance pour Vénus, son chat.

Elle souffre d’un méchant coryza, ne mange pas et va tous les deux jours chez le vétérinaire pour se faire soigner.

Isabelle me demande de travailler aussi pour elle.

Elle pense qu’une partie du problème de Vénus est lié à son état personnel.

Là encore, le travail sur l’égrégore apparait comme une évidence.

J’ai commencé par Isabelle, puis l’égrégore et enfin Vénus.

Pourquoi dans cet ordre, le sujet principal étant le chat ? 

Libérer les extérieurs avant de travailler sur le centre.

Lors de la séance de Vénus, des images de phallus en érection me sont apparues a plusieurs reprises !

C’est une femelle.

Dans un premier temps, j’ai pensé castration, mais ça n’avait pas de sens.

Peut-être avait-elle croisé un matou malotru ?

À noter que les perturbations énergétiques étaient les mêmes chez Isabelle, l’égrégore et Vénus.

Étrange ?

J’ai appris, par la suite, que la maitresse avait subi un viol.

Note pour plus tard: aborder la relation énergétique humain-animal.

Pour conclure:

Au travers de ces quelques exemples, l’intention est de te montrer l’intérêt de travailler sur cette bien étrange structure énergétique appelée « égrégore« 

Comment faire ?

Dans le premier article, je te donnais des pistes.

https://biendansnosvies.fr/pourquoi-travailler-sur-un-egregore/

Les praticiens en Hapto-énergie, utilisent un « kata ».

Le Kata en Hapto-énergie, c’est quoi ?

Ben, c’est un truc assez génial que l’on utilise lors des séances en présentiels, mais aussi à distance.

Si ça t’intéresse, un petit clic sur le bouton ci-dessous !

Marcus et Gabin

Marcus est parti.

La nouvelle m’est tombé sur la tête un petit matin du mois d’août.

Sous la forme d’un sms de tristesse.

Permet moi, Cher Lecteur, de te parler de lui.

Il est des êtres dont il est bon de savoir qu’ils ont été.

Marcus était un mammifère carnivore digitigrade, au museau allongé, aux pattes hautes, ayant quatre doigts derrière, et cinq devant.

Bref un canidé, un chien, un toutou.

Je l’appelais « Marcus le chien », mais ce n’était pas « mon » chien.

Poursuivre la lecture

Covid, masque, stress et plus si affinité.

Il y a bien longtemps que je n’ai pas pris la plume, devrai-je dire le clavier, pour écrire sur le blog.

En même temps comment être “bien dans nos vies” dans la situation de stress intense ou nous vivons depuis 6 mois?

J’avoue me poser souvent la question sans vraiment y trouver de réponse satisfaisante. 

Dans le capharnaüm des déclarations expertes de tous poils, j’y perds mon latin (chose facile vu mon niveau en langues mortes).

Donc comme la plupart d’entre nous, je fais pour le mieux en essayant de me protéger en priorité et au maximum des toxines verbales a défaut de me protéger d’un virus à géométrie et dangerosité variable.

Soudain, une notification d’inspiration a résonné dans ma tête.

Non pour écrire un énième article “pute à clic” du genre pour ou contre et au contraire, mais plutôt une réflexion que sur ce sujet, en relation avec le blog .

Je vais donc la partager avec toi, lecteur assidu de mes trop rares articles.



Ce qui m’intéresse dans ce que nous vivons, est en rapport avec le stress généré par cette situation “inédite.

De part mon métier de sophrologue, j’ai travaillé sur la gestion du stress et des risques psychosociaux en entreprise.

Je ne vais pas te refaire un cours complet, mais plutôt prendre un aspect des déclencheurs de tension. 

Si on se réfère aux travaux de Mc Lean et de Laborit, une situation de stress naît instinctivement de la rencontre avec “l’inconnu” (situation, événement ou personne) représentant un danger potentiel.

C’est le fameux cerveau reptilien qui prends les commandes.

De récents travaux montrent que la théorie des trois cerveaux “séparés”  n’est pas tout à fait exacte, mais comme je n’ai pas la prétention d’écrire une publication “randomisée” dans “ The Lancet” je vais rester dans ce schéma.

Une fois cet inconnu identifié comme non-dangereux, le stress retombe.

 Inversement, si le danger est avéré, le corps se met en mode “survie”.

 Le cerveau stimule tout l’organisme afin que celui-ci puisse répondre à la situation.

Lorsqu’elle “cesse », le corps reprend son cycle normal.

Un paroxysme d’impasses.

Aujourd’hui tout être vivant croisé est potentiellement dangereux.

Tout bipède est éventuellement toxique.

Je ne te parle même pas de la rencontre éventuelle et impromptue avec un pangolin.

L’autre est désormais un risque “mortel”.

Quand je dis l’autre, ça va du très large, à l’intime: l’étranger, l’ami, la famille, le conjoint.

Le Canada viendrait de préconiser le port du masque lors des rapports sexuels !

“sortez couvert et masqué”

Ça me fait penser au film de W Allen ou il est enfermé dans un préservatif !

https://fr.wikipedia.org/wiki/Tout_ce_que_vous_avez_toujours_voulu_savoir_sur_le_sexe_sans_jamais_oser_le_demander

Je suis aussi un danger pour l’autre, mon conjoint, mes enfants.

Sans parler du paquet de pâtes sorti du rayon du supermarché du coin touché par une centaine de paluches avant les miennes.

Mon cercle de sécurité s’est réduit à peau de chagrin, je suis seul au monde.

Il n’y a pas d’échappatoire, c’est une pandémie planétaire.

Dès que je sors dans la rue, que je croise des congénères je suis en danger donc en stress permanent.

Le stress n’est pas une mauvaise chose.

 Il est notre instinct de survie.

 Seule sa permanence est dangereuse.

C’est à celle-ci que l’on doit les “burn out” infarctus et autres manifestations physiques de l’épuisement.

Six mois et d’autres à venir à ce régime-là: bonjour les dégâts !

 Il n’y a pas “officiellement” de traitement, en attendant un hypothétique vaccin salvateur et libérateur.

C’est un problème sans solution, une condamnation sans jugement, sans faute si ce n’est celle d’être vivant.

L’histoire des masques

Balayons d’emblée la question du “pour ou contre”.

Je laisse aux scientifiques de tous bords, le soin d’argumenter et de s’étriper sur le bien-fondé du port du masque.

Je ne le porte pas tant pour me protéger que pour éventuellement protéger les autres et surtout pour leur éviter des montées de stress liée au fait de croiser un “non masqué”.

Ensuite, comme je ne suis ni rebelle ni mouton, je fais pour le mieux compte tenu des ordonnances (je préfère éviter de dépenser 135 euros en timbres amendes.).

Dans mon métier de thérapeute, le port est obligatoire (histoire d’assurance).

Sans le masque, tu peux “oublier” qu’il se passe quelque chose de “potentiellement” dangereux. 

Avec son omniprésence et son obligation: impossible.

Dès lors que nous sommes en présence d’autrui, nous sommes instinctivement en stress.

Si je l’oublie avant de partir, je stresse.

Si je ne le met pas, je subis immédiatement la vindicte populaire et l’éventuelle intervention musclée des “gardiens de la paix”, donc je stresse.

La phrase la plus prononcée dans les familles en ce moment est “as-tu pris ton masque?”

Le système me tape sur la tête à longueur de journée “pour mon bien”.

Dans la rue, la télé, la presse écrite, les réseaux, les amis, les autres…

Toutes les conversations sont centrées sur un seul sujet.

Les publications, idem.

Les informations “officielles”, idem.

Le système prend soin de moi, malgré moi.

Je n’existe plus en tant qu’adulte responsable, mais comme individu infantilisé.

Je vis sous la tutelle permanente d’inconnus qui prennent les décisions à ma place et qui me dictent la manière de me comporter.

Je subis, j’encaisse et à un moment donné, je n’en peux plus.

J’ai l’impression d’être un poisson rouge enfermé dans son bocal, un hamster dans sa cage, j’étouffe !

Toute société a ces règles. Elles sont indispensables pour en assurer le bon fonctionnement.

Mais ce que nous vivons actuellement va bien au-delà.

La peur est devenue le point axial sur lequel sont édictées les règles de vie.

Le masque, c’est le nez rouge qui permet l’identification du clown (oui, je sais, c’est osé)

Autrefois, les lépreux signalaient leur présence avec des crécelles. Mais “eux”, étaient malade et contagieux.

On peignait les portes des maisons, dans lesquelles il y avait eu des cas de choléra, afin d’informer le reste de la population d’un danger et d’un risque avéré.

Le masque, c’est la personnification du danger permanent et du risque d’y être confronté, sans pour autant que le porteur soit, à coup sûr, malade ou contagieux.

Petit rappel : le danger, c’est ce qui peut nous nuire. Le risque,c’est le degrés d’exposition à ce danger. 

Si je me promène à pied sur l’autoroute, le danger est de me faire écraser, le risque est au maximum ( j’ai quasiment 100/100 de chance d’y rester)

Dans le cas qui nous concerne aujourd’hui à savoir le covid, le danger est de tomber malade et éventuellement de mourir. Le risque ? au 06/09/20 324 777 personnes contaminées soit: 0,48 % de la population et le risque de décès, 0.04 %

https://www.coronavirus-statistiques.com/stats-globale/toutes-les-statistiques-coronavirus-covid19/#evolution-contamination-france

Et la mort, on en parle ?

Vivre éternellement et toujours jeune, le rêve !

Pourtant, il me semble, que c’est le passage obligatoire de tout ce qui est vivant ici-bas.

En y réfléchissant un peu, les 7 milliards d’êtres humains qui peuplent la planète aujourd’hui auront quasiment tous disparu d’ici une centaine d’années. 

Tous les enseignements des religions et des philosophies sont sur la préparation à ce moment. 

Il est intéressant de noter que “dans le monde moderne”  la mort ne fait plus partie du voyage.

Je l’avoue, mourir d’insuffisance respiratoire, ne me fais pas du tout envie. 

A choisir, je préfèrerai un départ plus doux.

Par contre, les conditions de fin de vie des aînés dans les EPADS, ou des gens en réa, seuls loin de leurs familles, on en parle ?

C’est bien de vouloir protéger l’espèce humaine d’une pandémie planétaire, mais cela doit-il se faire au prix de la perte de notre humanité ?

Ok donc on fait quoi pour,malgré tout, pour “être bien dans nos vies”?

En voilà une question qu’elle est bonne !

Devinette: quel est le comble de l’optimisme ?

Sauter d’un immeuble de cent étages et dire, arrivé au cinquantième, “jusqu’ici tout va bien” 

Pour moi, la vie c’est un peu ça, mais j’ignore le nombre d’étages de mon immeuble.

Deux petites citations:

 “il faut savoir raison garder” (Marie de France, poétesse du XIIe siècle)

“Si tu es déprimé, tu vis dans le passé. Si tu es anxieux, tu vis dans le futur. Si tu es en paix, tu vis dans le présent.” (Lao tseu).

J’aurai pu évoquer le chêne et le roseau, tant il est important en ce moment de faire montre de souplesse d’esprit et de lâcher prise.

Contre les “gros” systèmes qui broient de l’humain, pour leur bien, seul on ne peut rien. La gouvernance par la peur, tétanise une grande partie de la population.

Mais nous, homo sapiens « sapiens » pouvons limiter les dégâts.

Homme actuel, c’est à dire être humain au dernier stade de son évolution connue aujourd’hui. 

Tout d’abord en prenant le temps de bien s’ancrer dans l’ici et maintenant.

Par la méditation, bien sûr, mais aussi en ouvrant les yeux au spectacle de la nature. Marcher dans la campagne, au bord de la mer, dans un parc. En mettant notre conscience dans chacun de nos pas.

Trouver des zones de paix.

Ou? on s’installe dans un fauteuil. Tout le barnum est déconnecté.

Et là, on prend une bonne respiration abdominale et on se pose la question suivante: pendant le minute à venir est ce que je risque quelque chose ?

Réponse: non

Nouvelle question: pendant le quart d’heure a venir est ce que je risque quelque chose ?

Réponse: toujours non ?

Alors je profite de ce temps de paix, qui peut durer bien plus longtemps.

Il faut mettre notre cerveau reptilien en sécurité  et ainsi lui permettre de se mettre au repos.

-Penser a nettoyer « énergétiquement » nos intérieur.

https://biendansnosvies.fr/conseils-pour-nettoyer-lenergie-votre-interieur/

Est ce qu’on peut aider les autres a passer cette période ?

Je le pense.

Au travers de ce que nous sommes et des outils dont nous disposons.

https://biendansnosvies.fr/formation-en-ligne/

Et sans oublier de l’amour, beaucoup d’amour pour chasser les peurs .

Réponses à 5 questions sur la formation « hapto-énergie ».

Vos questions, mes réponses !

Suite au lancement de la formation « hapto-énergie, soin énergétique holistique  » , vous avez été nombreux à me poser des questions et je vous en remercie.

C’est pourquoi, j’ai décidé de faire cet article:

Voici les réponses à 5 questions fréquentes sur la formation: hapto-énergie 

1: Faut-t-il avoir un don pour pouvoir pratiquer l’hapto-énergie ?

C’est « la » question numéro un et votre première inquiétude.

Je sais bien que dans la mythologie populaire le don de « guérison » se transmet de mère en fille et plus spécifiquement à la septième fille.

Il est dit qu’il faut être « initié » ou alors qu’untel choisit de transmettre son don de guérison à un autre pour des raisons que lui seul connait…

Je respecte…

Juste un bémol sur la septième fille, puisque à notre époque ou le taux de natalité par famille est de 1,9 enfant c’est pas gagné!

Plus Sérieusement:

Je n’utilise jamais le mot « guérison » .

 Explications  dans cette vidéo, un peu ancienne mais toujours d’actualité : https://youtu.be/5jB9lpM9_qg

Je pratique la « relation d’aide » c’est à dire que j’accompagne les personnes  lors de moment plus ou moins compliqués de leurs parcours de vie, en utilisant mon outil: l’hapto-énergie »

Le don !

Je pense que nous avons tous des potentialités plus ou moins développées.

Nous savons tous taper dans un ballon, ça ne fait pas de nous des joueurs de foot professionnels et encore moins des membres de l’équipe de France.

Par contre, avec la pratique et l’entrainement nous pouvons progresser et nous améliorer sans cesse.

Nous sommes énergie et nous pouvons tous rentrer en relation avec la dimension énergétique du vivant. A défaut d’être naturellement « doué », nous pouvons travailler afin de développer cette sensibilité.

« Le talent ça n’existe pas. Le talent c’est d’avoir envie de faire quelque chose », Jacques Brel

2: Quelles sont les demandes qui vont motiver les personnes à venir vous voir ?

En vingt cinq ans de pratique, j’ai eu toutes sortes de demandes.

De la « bobo-thérapie » à l’accompagnement de fin de vie.

Le champs des possibles est immense.

La difficulté principale va être notre positionnement.

Dans bien des cas, je me suis senti désemparé face à la  gravité de certaines demandes et des attentes qui en découlent.

Lorsque cela concerne des maladies lourdes, diagnostiquées par des médecins, le doute l’appréhension, la légitimité sont des émotions qui arrivent très vite.

Je n’ai pas de miracles en magasin, je ne vends pas du rêve. Je ne dispose que d’un outil qui a pour champs d’action l’énergie du vivant. 

Il m’incombe de l’utiliser du mieux que je peux, dans un positionnement juste, pour qu’il apporte le plus de bénéfices à celui qui m’en fait la demande.

3: Au bout de combien de temps obtient-on des résustats?

Définition de résultat: « Conséquence finale d’une séquence d’actions ou d’événements exprimés qualitativement ou quantitativement. »

L’espace temps « résultat » est très variable.

Il va de très rapide à jamais.

Certaines manifestations physiques disparaissent très rapidement. 

J’ai tendance a penser que de temps en temps il y a un alignement d’étoile, ou encore que le fruit est mûr a être cueillit. Dans ces moments la résolution du problème est assez rapide.

Le plus souvent , ils sont progressifs. C’est pourquoi je propose un travail sur trois séances échelonnées sur trois semaines .

Dans d’autres cas, il n’y a pas de résultats constatables .

Ce n’est pas grave, ça signifie que l ‘alchimie, praticien/demandeur/outil, n’a pas prise, que le praticien est passé a côté de quelque chose ou que l’outil n’est pas le bon. 

Il faut le reconnaître.

Nous ne sommes pas omniscient et encore moins omnipotents.

On met notre ego en pause et on réfléchit.

Je pense qu’il ce passe ce qui est juste pour la personne dans l’instant présent. Cela ne m’appartient pas.

4: Tout problème est « psy » à l’origine ?

 Oui… et non  !

Si je me prends un pot de fleur sur le pied, l’hématome qui risque d’en découler n’a rien de « psy ».

Ok, il est toujours possible de dire que si je l’ai pris sur le gros orteil c’est pour une bonne raison, un truc que je ne voulais pas faire… mais bon, faut pas dépasser les bornes des limites « Maurice ». 

Sauf accident pot de fleur, la règle générale est de dire qu’in fine, le corps exprime dans sa matière les dérèglement énergétiques, souvent d’origine émotionnels, non résolus.

L’hapto-énergie, dans sa pratique préventive , va permettre  de faire en sorte de ne pas en arriver là.

5: Peut-on pratiquer de

l’auto-traitement ?

Charité bien ordonnée commence par soi-même…

A fortiori, lorsque l’on pratique sur les autres.

Il est très important d’être, énergétiquement, le mieux possible avant un séance.

Donc on prend soin de soi.

Vous désirez en savoir plus ?

Bonne nouvelle !

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Vous avez la possibilité de me poser des questions et moi d’essayer d’y répondre.

Vous avez la possibilité de vous inscrire

à la formation:

C’est fou tous ces pouvoirs  !!!

Vous avez un don?

Pourquoi se former à l’hapto-énergie ?

Ben oui ! Pourquoi ?

Voila une question totalement légitime.

Qu’est-ce, je peux bien répondre à ça ?

Alors: Pourquoi se former à l’hapto-énergie ?

Pour moi, c’est un merveilleux outil pour tous ceux qui aspirent a aider les autres à être bien dans leur vie.

C’est un merveilleux outil, si vous avez choisi la voie des soins énergétiques dans votre relation d’aide.

Si vous avez décidé de mettre le « vivant au centre », dans le respect, la liberté et dans un positionnement « juste » de ce qui « est ».

 Hapto-énergie: quésaco?

Curieux comme vous êtes, c’est une qualité, vous êtes allé chercher chez big brother.

Et là… rien.

The desert of the tartares..

Vous êtes renvoyé sur biendansnosvies.fr  qui est le seul à contenir cette appellation.

Mais alors comment est-il possible que le grand « Google » lui-même, qui sait tout sur tout, n’ai pas plus de données ?

La raison est simple, il s’agit de mon outil.

Jusqu’à très récemment, il n’était pas enseigné.

Même sa pratique n’était pas formalisée.

Il n’y en avait pas besoin puisque j’étais le seul à l’utiliser et que, par définition, j’en maîtrise la pratique.

En ce qui concerne les résultats, ce n’est pas la même affaire…

Je ne prétends pas avoir inventé l’eau chaude, le fil à couper le beurre, la panacée.

Depuis plus de vingt-cinq ans que je fais des soins énergétiques, ma technique a beaucoup évolué.

Je l’ai structurée.

Il y a quelques années, j’ai nommé le résultat de ce cheminement : Hapto-énergie.

C’est un outil de la famille des « thérapies énergétiques », terme générique pour désigner un ensemble de techniques de soins qui agissent sur l’énergie ou « l’aura ».

Le but est un mieux-être physique et/ou émotionnel pour la personne qui « reçoit » ce soin.

Dans le champ des possibles, l’approche énergétique est une voie.

Elle est souvent empruntée lorsque toutes les autres ont été tentées sans le contentement attendu.

En l’absence de résultats satisfaisants, les personnes se tournent vers l’énergétique dans l’espoir d’une réponse à leur problème.

L’intérêt des chemins de traverse, trop souvent inexploré, c’est qu’ils réservent souvent de bonnes surprises.

Ces pratiques sont régulièrement confondues avec des usines à miracles.

Il n’en est rien.

À défaut de miracle, les bénéfices sont très souvent importants.

De temps en temps, parce qu’on appuis sur le bon bouton, le « miracle » a lieu.

De là à en faire une règle…

Faut-il avoir un pouvoir « magnétique »?

Non.

Ok, c’est cour, mais ça a le mérite d’être clair.

Nous sommes tous du concentré pur jus d’énergie, garanti sans additifs et sans colorants.

https://www.inrees.com/articles/L-etre-humain-est-un-systeme-energetique/

Même si nous n’en avons pas conscience, nous baignons dedans, tel de petits poissons dans l’immense océan.

L’énergie, c’est le mouvement de vie, la force en action. 

Nous avons tous la capacité de travailler avec, de la même manière que nous avons tous la possibilité de shooter dans un ballon ( saufs les culs-de-jatte, bien entendu !).

Après, même si nous ne sommes pas tous en équipe nationale, avec du travail et de l’entraînement nous pouvons apprendre et progresser dans l’art du soin énergétique.

De toute façon, en hapto-énérgie, il n’est pas question de « donner » ou de « transmettre » de l’énergie, mais bien de travailler avec celle de la personne et d’être un bon intermédiaire entre cette dernière et la « source ».

La vraie compétence à avoir ou à développer, c’est la sensibilité au ressenti de l’énergie et de ces mouvements.

Qu’est-ce-que vous allez apprendre si vous faites la formation?

Deux choses :

La séance de soins en présentiel : travail sur les chakras (kata d’hapto-énergie) à la main et au pendule.

La séance de soin à distance basée sur le kata d’hapto-énergie.

C’est le premier niveau de la formation.

Il est suffisant pour pouvoir travailler, aider les personnes de votre entourage et les autres.

Après, plus tard, si vous en avez envie, il y aura le niveau deux…

Mais rien ne presse, il est bien de laisser le temps au temps.

Pourquoi travailler sur un égrégore

Lorsque les temps sont compliqués, il est difficile d’aider « énergétiquement » tout le monde.
La solution, c’est : l’égrégore.
Alors, pourquoi travailler sur un égrégore ?

Qu’est ce qu’un égrégore:

Pour Stanislas de Guaita, le terme désigne l’idée de la « personnification » de forces physiques ou psychophysiques non surnaturelles. Le mot est souvent aussi synonyme de forme-pensée. Robert Ambelain5 définit le terme comme « une force engendrée par un puissant courant spirituel et alimentée ensuite à intervalles réguliers, selon un rythme en harmonie avec la Vie universelle du Cosmos, ou à une réunion d’entités unies par un caractère commun. Dans l’invisible hors de la perception physique de l’homme, existent des êtres artificiels, engendrés par la dévotion, l’enthousiasme, le fanatisme, qu’on nomme des égrégores. »

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89gr%C3%A9gore

Plus « simplement » dans sa dimension énergétique, c’est une groupe d’entités reliées entre elles.

 

Un égrégore se forme lorsque entre deux personnes se crée une relation, un lien et donc par conséquent une résonnance énergétique. 

Que se soit par la filiation, la fratrie, les champs énergétiques communs a une famille. 

Mais aussi au grès des rencontres de la vie et pour les thérapeutes lors de séances de soins. 

Travailler sur un égrégore?

Il y a quelques années, j’ai reçu une bien étrange demande.

Elle m’était faite par un entraîneur d’équipe de foot (pas celle de la photo ! ).

l‘équipe était à quelques matches de monter en division supérieure, niveau jamais atteint pour elle.

Malheureusement, la belle mécanique semblait s’enrailler. Les défaites s’enchaînaient et les chances de promotions diminuaient.

La demande de l’entraîneur était simple : aider l’équipe à retrouver la confiance et gagner.

Inutile de vous dire ma surprise. 

Je n’ai rien d’un marabout. Je respecte, mais ce n’est pas mon univers.

J’ai donc travaillé à ma manière et mon choix s’est porté sur l’égrégore de l’équipe.

Pourquoi ?

Plusieurs raisons.

Travailler sur chaque individu m’aurait pris beaucoup trop de temps.

Mais surtout, cela aurait été un abus de pouvoir, puisque la demande ne m’était pas faite par chacun des membres de l’équipe.

En agissant sur le groupe, je n’entrais pas dans l’intimité énergétique des joueurs. 

De toute façon, le problème n’était pas là, c’était bien l’énergie du groupe.

J’ai donc travaillé sur cette structure énergétique, comme je l’aurai fait pour un individu.

Pour la petite histoire : ils ont gagné leurs matchs et sont passés dans la division supérieure.

Comment faire ?

Deux options.

Pour un égrégore clairement identifié, par exemple mon équipe de foot, on peut faire une séance « normale », à distance, reprenant les protocoles de soins a la personne.

Pour un égrégore plus « flou » ou plus général. Par exemple : les gens que j’aime, les membres de ma famille, les habitants de mon quartier…

Je préfère travailler sur le taux vibratoire de l’égrégore.

L’idée est de le monter, par exemple a 15 000 Bovis. (je reviendrai là-dessus)

Ainsi, on va le rendre plus fort, moins perméables aux perturbations en tout genre.

Les échelles Bovis. 

Je les mets au pluriel parce qu’elles sont innombrables.

Il n’existe pas de Bovis étalon, comme il existe un mètre étalon.

Lorsque André Bovis a créé son échelle de mesure des taux vibratoires, c’était pour avoir une référence qui permet aux radiesthésistes de comparer leurs résultats.

Son premier cadran était gradué de 1 à 10 000. 

Aujourd’hui, nombre de praticiens ont leurs propres échelles, leur seul point commun étant qu’elles sont graduées en Bovis.

Et ce n’est pas grave…

Ma graduation.

Avec les années et les apprentissages, j’ai moi aussi fait évolué mon échelle de mesure du taux vibratoire.

Elle est graduée de 1 à 108 000. 

Pourquoi 108 000 ? Les 108 perles du bracelet Mala bouddhiste et quelques  autres raisons énergétiques.

https://www.techniquesdemeditation.com/le-bracelet-mala-de-quoi-sagit-il-et-comment-lutiliser/

Vous pouvez très bien en avoir une échelle tout à fait différente.

Pourquoi 15 000 Bovis ?

Sur mon échelle, ce taux vibratoire est celui de mon cabinet de thérapeute.

C’est, souvent,  celui des thérapeutes eux mêmes.

Lorsque les personnes viennent me voir, elles « baignent » dans ce taux pendant le rendez-vous. Et par effet de résonance, vibrent elles aussi a ce taux.

Ce n’est pas tout a fait exact, le principe d’entrainement rentre aussi en jeu. Il signifie que les deux parties finissent pas s’accorder a un taux moyen. Cependant,  il y a soin et  durant la séance on monte très au dessus des 15 000 Bovis.

Une personne en forme va se situer autour de 6000 Bovis.

15 000 est donc un bon niveau de « réserve » .

pendules

In fine, on fait quoi ?

On choisit un égrégore, par exemple « toute ma famille » et on va monter son taux vibratoire au niveau choisi (15 000 pour ce qui me concerne).

L’outil que j’utilise est le pendule.

https://biendansnosvies.fr/comment-faire-un-pendule-et-commencer-a-travailler-avec/

Vous pouvez le faire autrement, par kinésiologie, magnétisme…  

Peu importe, l’important est de le faire.

Au moment ou j’écris cet article nous sommes en confinement, dans l’impossibilité physique d’intervenir en présentiel .

Il ne nous est pas interdit d’essayer d’aider les autres et notamment ceux qui sont au contact des malades et qui ont grandement besoin de soutiens.

Alors, bien sûr, se sera anonyme, gratuit et personne n’en saura jamais rien, sauf vous.

N’est-ce pas là le plus important…

Si vous avez des questions, vous pouvez me contacter:

contact@biendansnosvies.fr

Et si vous voulez en savoir plus sur l’outils que j’utilise:

https://biendansnosvies.fr/formation-en-ligne-2/

Comment recevoir une séance de soin énergétique sans se déplacer.

Vous ne vous sentez pas bien.

Vous pensez que, peut être, un soin énergétique pourrait vous aider à passer le cap.

Seulement  voilà vous n’avez pas la possibilité de vous déplacer.

Qu’à cela ne tienne, il existe une solution.

Confiné, bloqué, immobile

Vous êtes bloqué, confiné ou tout simplement trop éloigné.

Copacabana , ça vous parle?

Mais si, vous savez le soleil les plages… 

Et Marie.

Marie vit tout la bas, de l’autre côté de l’Océan avec son mari brésilien.

Elle ne me connait pas personnellement, mais sa mère fait appel à mes services.

Elle me contacte, me demande si je peux l’aider parce qu’elle ne se sent pas bien.

Je lui propose alors de lui faire une séance d’hapto-énergie: à distance.

8600 kilomètres…

https://biendansnosvies.fr/lhapto-energie-vous-aide-a-vous-sentir-mieux-physiquement-et-emotionnellement/

Comment est-il possible de faire une séance de soins a distance?

En voila une bonne question.

En matière d’énergie, le temps et la distance n’existent pas.

Oui je sais , c’est un concept difficile a croire.

Il m’a fallut un événement pour m’en convaincre:

Yves est un « vieux  » client. 

Ça fait vingt ans que nous travaillons ensemble.

Il est marin au long cour.

J’ai pour habitude de le voir lors de ses retours à terre.

Un jour il m’appelle pour un problème de lumbago.

Je lui demande à quel moment il est disponible pour un rendez-vous, normal…

Mais là, il me dit qu’il est entrain de naviguer au large des Antilles, pas simple pour ce voir de visu.

Alors, pour la première fois, j’ai adapté ma séance « normale » à cette situation originale.

Le lumbago est passé et Yves a pris l’habitude de m’envoyer un mail pour me demander d’intervenir lorsqu’il est en mer à chaque fois qu’il en a besoin.

Des séances a distances j’en ai fait des dizaines depuis.

Je n’ai jamais vu certains de mes clients et ce n’est pas grave.

Ils font appel à moi lorsque le besoin s’en fait sentir.

Énergétiquement, il suffit de se « brancher « sur l’autre pour avoir accès aux informations de sa structure énergétique et travailler dessus. 

A condition toutefois d’en avoir l’autorisation de la personne.

Sans cela c’est un abus de pouvoir et la sanction est salée.

https://biendansnosvies.fr/comment-avoir-la-attitude-lors-dune-seance-de-soins/

Techniquement:

Avec le temps j’ai développé un protocole de séance spécifique pour ce type de travail.

Donc aujourd’hui, j’ai deux outil: un pour le présentiel et l’autre pour la distance.

Fondamentalement, il n’y a pas de différences  dans l’intention ni dans le résultat:

 Il arrive ce qui est juste pour la personne dans le moment présent .

Ma responsabilité est de bien faire mon travail, pour le reste…

pendules

Ne vous privez pas de cette option:

Maintenant vous savez que la distance n’est pas un problème.

Si vous ne vous sentez pas bien et que vous pensez qu’un soin énergétique peut vous aider, n’hésitez pas a me contacter. Moi ou un, une autre…

Conseils pour nettoyer l’énergie votre intérieur

Dans les périodes de troubles, liés au stress, à la peur, aux conflits il est important de nettoyer l’énergie de  notre intérieur.

Intérieur et interieur

Intérieur et intérieur
Ils sont le reflet de ce que nous sommes à l’intérieur de nos âmes. Nous les appelons nos « intérieurs ».

Ces lieux sont les refuges dans lesquels nous nous ressourçons.

Ils protègent nos familles des affres de la météo et de certaines insécurités extérieures.

Ils protègent nos histoires et les objets qui les rappellent.

Ils nous ressemblent : anciens, modernes, classiques, design, bio, Ikéa, bordéliques, maniaquement ordonnés, chaleureux, froids, tristes, joyeux, morts vivants ou vivants. 

Ils sont le reflet de ce que nous sommes à l’intérieur de nos âmes.

« Ce que je suis à l’intérieur, je le transpose dans mon intérieur ».

Nos murs ont de la mémoire.

Il  est un point commun entre les matières inertes et le vivant, c’est la mémoire. 

Pas la même.

Pour le vivant elle est très souvent associé à l’émotion

Pour l’objet, on peut la relier à une notion de stockage; un peu comme un disque dur.

Tout est énergie et information.

 L’énergie “EST”.

Toutes les formes d’échange d’énergie sont soumises à la loi générale du principe de conservation de l’énergie.  

(La conservation de l’énergie est un principe physique, selon lequel l’énergie totale d’un système isolé est invariante au cours du temps)

L’énergie de l’univers est  la même qu’au moment du big-bang.

  L’information « EST »

Au sens étymologique, l’information est ce qui donne une forme à l’esprit.

 Elle vient du verbe latin informare, qui signifie « donner forme à » ou « se former une idée de ».

L’information chemine à travers un canal matériel/énergétique.

Comme le dit Wiener : « l’information n’est ni la masse, ni l’énergie, l’information est l’information » (troisième constituant de l’univers, après la matière et l’énergie)

Energie, information, matière: tout est lié.

Chacune de nos pensées de nos paroles est de l’énergie et surtout de l’information.

Tout ce que nous « émettons »  s’enregistre dans l’univers , mais surtout dans notre univers, notre intérieur, nos murs.

Nous, nos proches, baignons dedans.

Régulièrement, il convient de faire le ménage.

Nos murs ont une fréquence vibratoire.

Notre lieu de vie, tout comme nous, a une fréquence vibratoire.

En fonction de son taux, il va nous recharger ou nous épuiser.

Son rôle  est de nous protéger, pas de se nourrir de nous.

Imaginez deux batteries (électrique),  l’une pleine, l’autre à moitié vide. Si vous les branchez en série, la vide va se recharger en « pompant » l’autre.

Et c’est normal.

Il en est de même dans les rapports entre les personnes entre elles, d’où l’expression « elle me pompe »  et les rapports entre les lieux et les personnes, on dit d’un lieu qu’il est « plombant ».

Notre intérieur est un égrégore.

En énergétique, on qualifie d’égrégore une entité qui se crée à partir d’un ensemble d’entités.

C’est une notion très importante. 

Elle est très souvent oubliée, pourtant, elle s’applique à toute association, tout ce qui compose un ensemble d’énergie : le couple, la famille, une équipe, une nation.

Un égrégore a sa propre énergie, sa propre vibration.

Les éléments qui le composent sont, dans une certaine mesure, « attachés » à cette vibration.

Ok, mais on fait quoi maintenant?

On a mis les pré-requis en place, maintenant passons à l’action.

On fait le ménage et on range.

Oui, je sais, tout ça pour ça ?

Ben, il faut bien commencer par quelque chose..

Ranger et faire le ménage ne sont pas anodins.

Premier effet, l’ordre et la propreté vont s’appliquer à votre intérieur, mais aussi à votre état d’esprit. Le double effet « kisscool »

Énergétiquement, vous enlevez de la matière « informée » en mode déchet.

Le rangement va aider le « Qi » a mieux circuler. 

Plus d’infos sur cette présentation que j’ai réalisé il y a pas mal de temps, mais qui est toujours valable : https://biendansnosvies.fr/le-qi-dans-le-feng-shui/

Et si le « Qi » circule bien, vous allez mieux vous sentir.

 

On nettoie la mémoire du lieu.

On va effectuer un « reset » du disque mémoire de notre lieu de vie.

Pour ce faire, nous disposons de plusieurs outils :
 La Sauge blanche : on la fait brûler, sa fumée est bénéfique pour libérer les lieux des énergies négatives, les purifier et favoriser la venue d’énergies positives.
Le bol tibétain : le son d’une manière générale, celui d’un bol tibétain en particulier, est très efficace pour travailler sur la mémoire des murs. Les harmoniques rentrent en vibration avec la matière. Comme elles sont très « puissantes » et « positives » elles font augmenter le taux vibratoire du lieu. À défaut, on peut utiliser un tambour chamanique, un didgeridoo, la voix (champs diphonique) .
Le sel : c’est un outil très puissant de nettoyage énergétique. https://biendansnosvies.fr/produit/e-book-gratuit-5-conseils-feng-shui-indispensables-pour-votre-maison/

On vérifie le taux vibratoire du lieu.

Là c’est un peut plus « technique ».

Si vous ne savez pas faire ce qui suit, demandez à un professionnel de vous aider.

En géobiologie, on utilise une échelle de mesure, graduée en « Bovis » (du nom de son inventeur)

Volontairement, je vais faire simple.

Sur une échelle « Bovis » graduée de 0 a 10000 ( il en existe d’autre) , on estime qu’un taux vibratoire compris entre 5000 et 6500 Bovis, est bon.

Par conséquent, un taux inférieur est négatif.

Votre lieu de vie doit « vibrer » au moins à ces taux pour , à minima, ne pas vous être défavorable.

Ok on fait comment?

On utilise un pendule que l’on promène sur un cadran représentant une échelle Bovis.

Lorsque il  se stabilise sur une graduation, il n’y a plus qu’à la lire.

Vous ne maîtrisez pas le machin qui tourne au bout d’un fil?

Pour vous aider: https://biendansnosvies.fr/comment-faire-un-pendule-et-commencer-a-travailler-avec/

Si le taux est bas, on fait quoi?

En mettant en place les actions simples décrites plus haut, il va remonter.

L’outil de mesure de cette évolution, c’est vous et votre entourage.

Vous pouvez aussi offrir une séance d’harmonisation énergétique à votre habitation et à l’égrégore « familial ».

Pour terminer:

Si vous mettez les actions simples en place, vous vous sentirez mieux très vite.

Pour aller plus loin, demandez conseils à un professionnel, énergéticien, géobiologue… 

Au moment ou j’écris ces lignes nous sommes tous en confinement, dans une situation « hyper » anxiogène, face a un avenir totalement hors norme. Mais quoi qu’il en soit, l’eau du bocal dans lequel nous baignons quotidiennement est souillée par des affluents extérieurs (médias, internet, peurs des autres) il est important  de la purifier très régulièrement, afin d’être « bien dans nos vies ».

Pour compléter cet article: